
En vue de renforcer davantage son autonomie financière et de poursuivre des activités non génératrices de revenus (comme l'alphabétisation), le Baobab a développé la commercialisation de vêtements de seconde main. Les débuts de cette activité ont été difficiles mais aujourd'hui, ce sont 6 voire 7 conteneurs de fripes qui sont commercialisés par cette association.